Les tendances du content marketing par Raphaël Grandemange, Directeur Général Starcom mediavest Group

Les tendances du content marketing par Raphaël Grandemange, Directeur Général Starcom mediavest Group

Quelles sont les tendances du content marketing ?

Le monde du content marketing est en ébullition !  5 tendances clés à retenir :

  • Le « mobile first » est la nouvelle norme pour penser son contenu. Les lancements d’AMP Google et d’Instant articles Facebook vont accélérer ce phénomène.
  • L’impact de la technologie est fort à travers par exemple la personnalisation du contenu
  • Le mariage de la création de contenu et distribution est très fort fortement amplifié par l’explosion des solutions native ads.
  • Le shift du SEO vers le social pour engager les audiences avec les marques s’opère comme pour les publishers, ce qui implique pour les marques de produire plus de format visuel et vidéo par rapport au  format texte
  • La mesure du ROI est de plus en plus clé, il devient important de justifier les investissements en content marketing

Qu’est-ce qu’une stratégie de content marketing réussie ?

Le content intervient  plutôt en haut ou milieu de funnel. Le pré-recquis est de trouver la bonne balance entre l’ADN de la marque et les intérêts des audiences pour définir sa stratégie editoriale.

Ensuite, en fonction des objectifs du projet de content, les objectifs sont soit de générer du reach, de l’ engagement,  de fidéliser les audiences au content via les leviers de SEO, display et social. De façon plus long terme,  il va être de plus en plus important de mesurer l’impact les ventes, notamment la contribution indirecte du content aux ventes. En effet,  comme dans une équipe de foot, l’attaquant ne marque pas tout seul, il est aidé par toute son équipe. Le content peut jouer  le rôle de défenseur et de milieu de terrain dans l’équipe marketing.

Quel est le rôle des agences médias dans la production et la diffusion des contenus ?

Les agences médias ont un rôle privilégié car elles font converger content et technologie pour marier production, distribution et mesure des dispositifs de content marketing.

Le content marketing est-il une forme de publicité ?

C’est une évolution naturelle de la publicité au regard des usages digitaux (adblock, brand as a service…). Progressivement le content prend une part de plus en plus importante sur les budgets de création.

Les marques ont-elles vocation à devenir des médias ?

Oui définitivement. Dans son stade ultime, le contenu peut même permettre de créer de nouveaux business models. C’est le cas par exemple d’Heineken avec le programme «  greenroom ».

 

Facebooktwitterpinterestmail
La relation client, du dièse au hashtag par Renaud Ménérat, Président Mobile Marketing Association France

La relation client, du dièse au hashtag par Renaud Ménérat, Président Mobile Marketing Association France

Plus de la moitié des interactions clients de la Société Generale – incluant les agences – passent désormais par l’application mobile.

En quelques années, le mobile s’est donc imposé comme un canal essentiel dans le dialogue entre un consommateur et une marque. Personnel, immediat & interactif, le smartphone est amené à devenir notre assistant personnel facilitant nos interactions. Et par la même le pilier des stratégies CRM.

Le mobile, juste un écran de plus ?

L’avènement, à partir de 2005, du web social, des comparateurs et des avis avaient obligé les marques à envisager la relation client au-delà d’un call center s’appuyant sur un serveur vocal, et d’une carte de fidélité permettant d’obtenir les points et éventuellement un statut.

A cette même période et à partir de 2007, le mobile est venu  apporter une « simple » extension à cette relation en distance. Plus pratique, plus rapide, mais sans en changer véritablement les codes. Il a, d’une certaine manière, renforcé l’approche en silo des marques et ancré la vision online et offline de leurs consommateurs. Un consommateur coupé en deux entre son expérience dans les points de vente, les agences, les gares ou les aéroports et celle proposée sur les sites de ces mêmes marques. Parfois pour des questions de système d’informations, parfois pour des questions de P&L.

La seule complexité de cette relation client, passant désormais non plus par un PC mais également par des Smartphones ou des tablettes, était de reconnaître l’utilisateur et de lui offrir une expérience homogène et si possible optimisée sur ces différents terminaux. Le fameux cross-devices.

Même si les challenges restent nombreux, surtout pour les acteurs ayant décidé de séparer leur infrastructure web & mobile, cela n’engendre pas de révolution. Que ce soit le marketing direct (email, SMS et désormais notifications), les réseaux sociaux ou encore les moteurs de recherche, les parcours clients proposés sur les différents terminaux restent assez proches. Y compris dans l’expérience d’achat assez proche entre le e-commerce et le m-commerce.

Cette multiplication de terminaux a eu la vertu d’obliger les annonceurs a repenser leur architecture web, souvent monolithique, et à les orienter vers des solutions séparant d’un côté les données, stockées dans le cloud et exposées aux travers d’APIs, et de l’autre les interfaces – desktop, tablettes, smartphones, montres, lunettes … – permettant le dialogue avec leurs clients.

Les marques qui ont eu très tôt cette ambition sont celles qui sont aujourd’hui le mieux armées pour aborder l’ère de l’omnicanalité dans laquelle nous sommes plongés depuis quelques années.

Car si le mobile a secoué l’univers digital en prenant progressivement le pouvoir sur le desktop, il n’était qu’un écran de plus. En faisant descendre le digital dans la rue, en supprimant la séparation entre le online et le offline, en digitalisant les points de ventes, les agences, les gares ou les aéroports, le mobile est en train de faire rentrer la relation client dans une vision unifiée du consommateur.

 

Le point de vente, un écran comme les autres ?

Car, bien évidemment, le mobile n’est pas qu’un écran de plus. Il est même le contraire, en faisant du point de vente un écran comme les autres, ou presque.

En s’attaquant aux points de vente où 80% des ventes de détail sont encore réalisées, en cherchant à imposer les codes du digital au réseau physique, le mobile propose bien cette fois-ci une révolution dans les parcours et la relation clients. Avec pour objectif d’éliminer les frictions qui entachent encore l’expérience des consommateurs tout au long de leurs parcours d’achat.

Fini l’attente pour commander son produit; fini les queues pour passer à la caisse; oublié les factures ou les garanties égarées; automatisé le crédit de points de fidélité (oui cela se fait encore); les notices d’utilisation incompréhensibles ne seront plus qu’un mauvais souvenir.

Des enjeux qui vont obliger à repenser l’organisation de points vente pas forcement adapté à ces nouveaux parcours. De la même manière que l’avènement du libre service de Boucicaut avait engendré une autre forme de commerce à la fin du XIXème siècle. Starbuck repense déjà ses magasins pour un parcours ou la (pré)commande et le paiement sont effectués avant d’entrer dans le magasin.

Une relation connectée qui offre aussi une formidable base de connaissance de ses clients. 24/24 & en temps réel. Et qui devrait permettre, via les algorithmes & l’interconnexion avec des données tiers (toujours ces APIs), d’avoir une vision en 3D – et plus uniquement par le seule prisme de la marque- de ses consommateurs.

Humain on est jamais trop humain

Plus de silos entre le on et le off (le Google analytics du point de vente est bientôt là), mais également plus de trous noirs grâce aux objets et produits connectés qui permettront d’accompagner le consommateur dans sa maison ou dans sa voiture connectée, sans couture.

En entrant aussi loin dans l’intimité du consommateur, les marques portent une responsabilité d’une nouvelle dimension, où la confiance est centrale. Celles qui réussiront seront celles qui deviendront l’ami de la famille. Un membre a part entière. Sur qui ont peu compter. Parfois en rendant un service sans contre-partie, en procurant une émotion ou du plaisir, à qui ont peut se confier. Avec qui on s’engueule aussi parfois.

Certainement beaucoup au travers de notre smartphone en passe de devenir notre assistant personnel, en attendant que la robotique & la réalité virtuelle donne encore une nouvelle forme à la relation client. Car oui, très vite le smartphone sera remplacé.

Humain, trop humain disait Nietzsche. Le challenge de la relation client de demain sera bien de devenir encore plus chaleureux, encore plus humain – users first donc ! -, en s’appuyant sur la froideur des algorithmes. Et éviter de retomber dans l’impasse des serveurs vocaux interactifs. C’est peut-etre pour cela que l’UX & les interfaces de messaging ont le vent en poupe aujourd’hui.

 

 

 

 

Facebooktwitterpinterestmail
Data: garbage in, garbage out par Christophe Poupinel, fondateur d’Ooreka.fr

Data: garbage in, garbage out par Christophe Poupinel, fondateur d’Ooreka.fr

Il y a aujourd’hui sur le sujet Data et marketing un énorme engouement avec quantité de débats, publications, investissements, et en parallèle des acheteurs media sur les trading desk qui vous disent : « Je ne paye pas plus de 1 à 2€ pour 1000 cookies, parce que au-delà je ne m’y retrouve pas ». Et s’ils ne s’y retrouvent pas, c’est parce que la qualité de la data disponible aujourd’hui est souvent mauvaise.

Un ami patron d’une agence media m’a raconté qu’il avait récemment assisté à un pitch d’un des grands de la data qui présentait fièrement qu’il avait une base de 18 millions de cookies de Femmes enceintes en France. Soit une Française sur deux : comme quoi, en croisant des cookies, on arrive à faire des miracles.

Les deux questions simples que doit se poser tout directeur marketing avant d’acheter de la publicité « data-based » est : Y a t-il de la data disponible qui me permette de mieux toucher ma cible ? La personne que j’ai en face de moi qui veut me vendre la pub a-t-elle accès à cette data ? Autrement dit : D’où vient la data que l’on me propose ? »

Méfiez-vous de la réponse tarte à la crème : on met des données comportementales dans un DMP, on les croise et c’est génial. Car en croisant des cookies, on peut faire des miracles comme rendre enceinte la moitié des femmes Françaises.

Ooreka est partenaire de la Stratégies digital week le 23 mars 2016 et interviendra sur la table ronde animée par Delphine Masson, Réinventer sa stratégie de content marketing à 15h.

 

Facebooktwitterpinterestmail
La donnée est au cœur du métier de Médiamétrie par Benoît Cassaigne, directeur Exécutif, Médiamétrie

La donnée est au cœur du métier de Médiamétrie par Benoît Cassaigne, directeur Exécutif, Médiamétrie

Les études médias conduites par Médiamétrie décrivent les comportements de segments de population, en s’appuyant sur des panels. Les données recueillies permettent de qualifier les publics. En complément, les big datas issues du numérique apportent des informations de comportements ou d’achats.

Médiamétrie crée de nouvelles données hybrides plus riches, plus précises et plus puissantes en rapprochant les données de panels avec les big datas. Médiamétrie s’appuie sur ses compétences statistiques reconnues et un système d’information adapté à la rapidité et aux volumes croissants.

Médiamétrie, précurseur dans l’utilisation des données massives

Dès 2010, Médiamétrie a lancé la 1ère mesure Internet mobile d’Europe, nativement hybride avec les logs exhaustifs des opérateurs de télécom et un panel. En 2012, la mesure Internet fixe associait le panel « meter » avec les données site-centric, en partenariat avec l’ACPM. Depuis 2014, nous travaillons à une mesure hybride TV rapprochant les logs « foyers » de Canalsat avec le panel Médiamat.

Sur le plan technologique, Médiamétrie a recours au Cloud Computing pour le stockage et le traitement de la data, et maîtrise la vitesse de calcul avec les suites logicielles Hadoop et Spark.

De la mesure d’audience à l’audience-planning

La mesure d’audience a une double utilisation éditoriale et publicitaire. L’audience-planning (l’achat basé sur la qualification du contact) tend à se substituer au mediaplanning (l’achat basé sur la qualification du media).

Notre savoir-faire dans le recueil, le traitement, le rapprochement de données, dans le respect de principes de fiabilité et de qualité, contrôlé par le CESP, constitue notre atout pour intervenir sur le marché de l’audience-planning et de la programmatique.

Nous sommes au tout début de cette démarche – en conformité avec nos principes de transparence et de concertation – et à la veille d’initiatives concrètes sur ce marché innovant et structurant.

Benoît Cassaigne, Directeur Exécutif, Médiamétrie, interviendra lors de la conférence « Innovation et performance digitales » Stratégies digital week le 23 mars 2016.

 

Facebooktwitterpinterestmail
AOL, l’histoire d’un come-back – 3 questions à Erik-Marie Bion, general manager AOL France

AOL, l’histoire d’un come-back – 3 questions à Erik-Marie Bion, general manager AOL France

On avait laissé AOL en 2009. Qui est ce nouvel AOL qui revient en force cette année ?

AOL, filiale de Verizon, est l’une des plus grandes sociétés en ligne avec plus de 700 millions d’internautes dans le monde. AOL est à la pointe de l’innovation dans la façon dont le contenu est produit, distribué, consommé et monétisé, établissant des liens entre les éditeurs et les annonceurs sur ses plateformes programmatiques internationales de contenu et de publicité. AOL se développe pour façonner l’avenir du monde numérique connecté pour les décennies à venir.

Aujourd’hui, AOL repense ainsi la manière dont la publicité fonctionne, à la croisée des chemins grâce à une place de marché de qualité portée par des marques fortes telles que AOL, Huffington Post, Techcrunch, Engadget, Skype, Outlook.com, MSN, Windows ou encore Xbox et des technologies publicitaires d’avant-garde ouvertes et flexibles, en suite complète ou à la carte avec One By AOL for Advertisers et One By AOL for Publishers.

Comment se concrétise cette nouvelle dynamique en France ?

AOL en France comprend près d’une centaine d’employés issus des différentes entités de AOL (Adtech, Adaptv, BeOn, Millennial Media, Microsoft Advertising) réunis désormais 54-56 avenue Hoche à Paris, avec également les équipes d’AlephD, dernière acquisition en date de AOL Inc. Les équipes sont réparties sur trois activités : Media (AOL Advertising), Technologie côté agences/annonceurs (One by AOL : Advertisers) et Technologie côté éditeurs (One by AOL: Publishers, anciennement Adtech).

Toutes nos activités en France bénéficient de la puissance de nos environnements exclusifs. AOL Advertising vient tout juste de réintégrer le classement Médiamétrie des régies principales en France. Grâce à l’union des environnements avec publicité de Microsoft et AOL, notre offre premium exclusive s’est directement placée en 1ère position, en audience mensuelle comme en audience quotidienne, avec 28,2 millions de Visiteurs Uniques par mois et en audience quotidienne avec la montée en couverture la plus rapide du marché.

AOL se penche donc particulièrement sur le marché français avec l’acquisition d’AlephD, pouvez-vous nous en dire plus ?

Nous sommes ravis d’avoir parmi nous cette pépite de la French Tech. AlephD est un élément différenciant pour apporter les meilleurs outils de monétisation à nos partenaires éditeurs. L’offre One by AOL : Publishers prend ainsi tout son sens avec un adserver (One Adserver, anciennement Adtech), des SSP (One Display MP, One Video marketplace, One Mobile), une solution de gestion créative (One Creative), une plateforme de gestion vidéo (Vidible) et enfin AlephD qui permet d’optimiser le yield dans un contexte publicitaire programmatique ultra-compétitif et fragmenté.

AOL est partenaire de la Stratégies digital week le 23 mars 2016 à Paris et interviendra sur le thème de la mesure de la performance.

 

Facebooktwitterpinterestmail
Une journée sur la performance digitale

Une journée sur la performance digitale

A l’heure où les annonceurs, les agences et les médias sont en quête d’un new deal de la qualité sur le digital, les marques n’hésitent plus à casser les codes de leur communication en ligne en mettant l’expérience utilisateur au centre de leur recherche d’efficacité. Comment innover dans la publicité digitale en se montrant à la fois moins intrusif, respectueux de l’internaute ou du mobinaute et de plus en plus pertinent en personnalisant au maximum le message, en transformant la relation client en engagement? Telle est la question centrale de la conférence «Innovation et performance digitales» que Stratégies organise le 23 mars à l’espace Pierre Cardin, au 1, avenue Gabriel, à Paris.
Rendez-vous 100% digital pour tous les dirigeants, responsables et chargés de marketing ou de communication, cette conférence s’attachera d’abord, à «repenser la relation client en cross-device» avec Denis Mancosu (Caisse d’épargne), Mattieu Faure (Uber), Renaud Menerat (Mobile Marketing Association France) et Vincent Druguet (Wunderman Group). Après un point sur les perspectives d’investissements dans le digital signé Sébastien Leroyer (PWC), ce face-à-face vise à donner des pistes pour retravailler de façon opérationnelle sa relation client en fonction d’un véritable responsive design. Ou comment cibler ses utilisateurs, indépendamment de la plateforme qu’ils utilisent et leur adresser des prises de parole pertinentes en cross-device.

Big et smart datas

Le recours à la data, qu’elle soit big, small ou smart, conditionne l’efficacité de la communication. Après une intervention de Benoît Cassaigne, senior vice president de Médiamétrie, sur l’importance de rendre les données collectées intelligentes face à une overdose de data, Yan Claeyssen (Publicis ETO), Caroline Galinier-Warrain (Axa Group) Reda Gomery (Deloitte) et Jean Neltner (Fifty Five) se pencheront sur les solutions à mettre en place, suivant les usages, pour piloter une vision à 360° sur l’ensemble des canaux et les points d’interaction avec ses clients.
Avec AOL France, la Stratégies Digital Week s’attachera ensuite à la mesure de la performance. Suivra une table ronde sur la place du support connecté dans le parcours client, avec Jean-Noël Penichon (McDonald’s), Laurent Barria (Peugeot) et Julien Marlot (Unibail-Rodamco). Une rencontre animée par Jerôme Lefèvre (Info trafic), président du Club du Digital Media.
Après un déjeuner networking, Anthony Babkine (TBWA Corporate) exposera dans un keynote sa vision de l’influence en temps réel.

La transformation en engagement

La prise en compte de cette «dimension “real time”» est au cœur des approches marketing et des formats créatifs de façon à transformer la publicité digitale en engagement des internautes et des mobinautes. Avec Anthony Babkine et Anne-Cécile Thomann (TBWA Corporate), Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce (Google France) et Julien Villeret (groupe EDF) confronteront leur point de vue sur ce sujet.

L’après-midi sera aussi l’occasion de s’interroger sur la meilleure façon d’adapter les contenus aux nouvelles audiences, sur les enjeux de la visibilité, sur l’amélioration de sa relation au consommateur. Une réinvention de la stratégie de content marketing sur laquelle les marques sont invitées à se positionner, avec Raphaël Grandemange (Starcom Mediavest group), Alexandra Mauraisin (groupe La Poste), Christophe Poupinel (Ooreka), Jules Guillemet (Agence Pschhh) et Audrey Darmon (Engie)
Enfin, pas de journée consacrée au digital sans question d’avenir: comment le marketing prédictif et l’intelligence artificielle sont-ils en train de transformer la relation client? Catherine Michaud (Integer), Olivier Vigneaux (BETC Digital), Mathieu Vicard (Adrenaline) et Jean-Claude Heudin (Institut de l’internet et du multimédia) exploreront ces perspectives sur lesquelles travaillent de plus en plus de start-up.
La Stratégies Digital Week est organisée en partenariat avec AOL France, Médiamétrie et Ooreka et avec le soutien de l’AACC Customer marketing, du Club du Digital Media, de la Mobile Marketing Association France, de l’UDA et de l’Udecam.

Facebooktwitterpinterestmail
Page 1 sur 512345